La rouquine traversait la rue sans se soucier de rien, une larme unique coulait sur sa joue pâle, ou peut être était-ce la pluie s'abattant sur Roubaix et non une petite larme qu'elle écarta rapidement, l'air agacée ? Elle était terrorisée, elle allait La voire, la jeune fille arriva devant un immeuble des plus gris, puis son air terrorisé se mua sur son visage en une étrange joie, satisfaite, elle entra dans l'immeuble gris devant lequel elle venait de s'arrêter, aucune sécurité, comme le lui avait dit Doang. Elle monta directement au dernier étage, trois marches par trois marches avec une vitesse hallucinante. Puis sonna devant la grosse porte marron.
"Qui ça être ?" Entendit l'adolescente à travers la porte, qui avait pourtant l'air bien insonorisée, elle sursauta en reconnaissant cette voie, une autre larme glissa sur son visage désormais son visage affiché une joie immense. Une femme aux cheveux roses lui ouvrit :
"Bonjour, déclara l'enfant qui avait l'air d'être une femme, avec un sourire enfantin au lèvres, ce qui donnait une impression de ... contraste.
- Q-Qui est tu ?" Questionna l'étrange femme aux cheveux roses fixant sa longue chevelure rousse flamboyante un long moment puis détaillant ses yeux noir, ses traits fins, sa peau des plus pâles, ses jolie formes pour revenir à son visage souriant. Voyant que la gamine ne lui répondait pas la femme exigea :
"Entre !
- Merci, murmura la jeune fille qui ne pensait pas s'en tirer si facilement, d'après les dires de Doang,
Fang !" S'écria-t-elle !
L’intéressée la regarda, étonné puis murmura :
"Tsi-Ku ?" La jeune fille hocha la tête puis commença à parlé en chinois, doucement, sous les yeux de Maliki, abasourdie.
« Mali, fit enfin Fang, folle de joie, Tsi-Ku être amie à moi elle venir de chine avec moi sur le bateau pour aller à France, Doang grande-sœur lui avoir dit que moi ici, elle venir me rendre visite !
-T-tu viens de Chine ? s’écria Maliki
-Oui, répondit Tsi-Ku rayonnante, mais mon père est français voilà pourquoi tu es étonné par mon apparence. » Maliki préféra taire, le fait qu’elle n’aimé pas spécialement les roux mais laissa les filles discuté, elle ne savait pas ce qui allait ce passé, mais elle sentait que sa dette en Karma (oui, elle en avait une c’était obligé, sinon elle ne comprendrait pas pourquoi sa vie était si misérable) aller encore se manifestée …